Jeudi 5 novembre 2009
J'aime quand :

- il éclabousse partout quand je lui fais prendre son bain le soir, et que la salle de bain est aussi trempée que sa mini-baignoire

- il éclate de dire quand je lui chatouille le ventre

- il tend la main pour me toucher le visage, voire m'arracher une mèche de cheveux qui pendouille

- il nous accueille avec un grand sourire quand nous allons le voir le matin dans son lit

- il se met à babiller et raconter plein de "bah bah bah" à ses peluches

- il retire ses chaussettes à chaque fois que je les lui remets

- il veut tout mettre dans la bouche, même sa poussette, même le mur du restau l'autre jour

- il observe avec attention, les yeux levés au ciel, les feuilles des arbres flottant au vent

- il s'endort en câlinant Mathurin le lapin

- il roule et fait des galipettes dans son parc, en attrappant tout sur son passage

- il s'appuie sur nos mains pour se mettre assis tout seul, et regarde fièrement autour de lui quand il y est arrivé

- il me fait des sourires en me voyant à travers la vitre, le soir, quand je vais le chercher à la crèche

5 mois depuis peu, 5 mois de bonheur... et ça ne fait que commencer.
Par Perrine - Publié dans : C'est un garçon !
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Samedi 17 octobre 2009
Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas reçu des amis à la maison... donc ça faisait longtemps que je ne m'étais pas amusée dans la cuisine !

Ce soir, un couple d'amis venant dîner, j'ai quelques recettes à faire partager, notamment celle-ci qui me fait saliver d'avance, même avant d'avoir goûté.

Ingrédients pour 4 personnes :
- 250g de mascarpone
- 3 oeufs
- 100g de sucre
- une quinzaine de speculoos
- 4 cuillères à café de confiture ou gelée de framboises (ou coulis)
- quelques framboises entières pour la déco

Mélanger le sucre avec les jaunes d'oeufs.
Ajouter le mascarpone au mélange.
Battre les blancs d'oeufs en neige et les incorporer doucement au mélange de mascarpone.
Emietter les speculoos (je les mets dans un sac à congélation que je ferme, et je passe le rouleau à pâtisserie dessus).
Dans des verres de service (ici, un verre à Martini), mettre d'abord une couche de confiture de framboises, puis une couche de mascarpone, puis une couche (bien épaisse pour que ça ne ramollisse pas trop) de miettes de speculoos, puis à nouveau du mascarpone.
Mettre au frigo au moins 3h.
Juste au moment de servir, décorez le dessus avec quelques framboises entières (plus il y en a, meilleur c'est !)
Par Perrine - Publié dans : A table !
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Jeudi 8 octobre 2009
- j'ai tout un tas d'amis que je n'ai jamais vus
- j'ai participé à une guerre de gangs
- j'ai été mordue par des vampires et été embauchée par une armée de zombies
- je sais que mon cerveau droit est plus développé que mon cerveau gauche
- j'aurais pu jouer dans Scarface
- j'ai reçu un faon dans un oeuf pour mon anniversaire
- j'ai été pokée 53 fois
- j'ai envoyé des fraises dans la tête de 32 amis
- j'ai cultivé un jardin avec des nains de jardin à paillettes et un flamant rose
- j'ai reçu plein de boules de neiges
- j'ai été taggée dans plusieurs photos honteuses
- j'ai demandé des conseils à Mamie Yeta et philosophé avec Jean-Claude Vandamme
- je suis devenue amie avec des célébrités qui me racontent leur vie
- j'ai balancé Paf le Chien très loin
- je n'ai plus raté aucun anniversaire
- j'ai donné mon avis sur les photos des autres
- j'ai publié mes propres photos en espérant avoir plein de commentaires
- j'ai câliné des gens, j'ai envoyé des sourires, j'ai offert des apéros, j'ai même offert beaucoup de cadeaux
- j'ai testé mon QI, j'ai testé ma culture générale, j'ai testé ma logique
- j'ai joué à Pierre-Feuille-Ciseaux avec des inconnus
- je sais à quel Serial Killer je ressemble, quand je vais mourir, que je ne suis pas daltonienne, que certains de mes amis ont un plus gros cerveau que le mien, je sais dans quel arrondissement de ma ville je dois aller habiter
- je sais que je suis Cendrillon, une fraise Tagada, Bree Van de Kamp, Carrie Bradshaw, Ginny Weasley
- j'ai un petit kangourou de compagnie nommé Crapule


Mais c'était quoi, la vie avant Facebook ???
Par Perrine - Publié dans : Blabla
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Mercredi 7 octobre 2009
... ou comment ne pas foutre en l'air toute notre déco avec du matériel de puériculture indispensable à notre progéniture.
Quand j'étais enceinte et que j'ai commencé à me renseigner sur le pack incontournable accompagnant la naissance d'un enfant (genre je fais chauffer la CB pour des bidules-qu'on-est-obligé-d'acheter-mais-qui-ne-serviront-que-2-mois), j'ai halluciné.
Ca nounoursise, ça pioupioute, ça colorise, ça petit-coeurise à tout va.
Le gros drame !
Hors de question de planter une vilaine verrue bleue, jaune et verte avec un train dessiné dessus au milieu de notre salon !
Attention, je n'ai rien contre celles qui ont investi dans ce genre de... truc. Chacun ses goûts, hein !
Mais pour moi, c'était juste pas possible...

J'ai donc cherché, exploré, farfouillé les catalogues divers et variés, pour enfin trouver mon bonheur (et celui de ma déco) :




Non à une chaise haute colorée avec des poules et des canards (Chaise Polly de Chicco). Oui à la chaise noire et blanche, pliable (Chaise Oméga de Bébé Confort) ou à la chaise hyper design (Fresco de Bloom)



Non au transat avec un gros nounours aux oreilles oranges (Transat Dreams de Chicco... décidément ! Je n'ai rien contre cette marque, hein !). Oui au transat aux couleurs modernes (Transat Cosmic Dream de Babymoov) ou au transat stylé (Coco de Bloom)



Non au parc en plastique plein de couleurs flashy (Parc filet de Looping). Oui au parc en wengé aux couleurs discrètes (Parc Belami de Geuther)
Par Perrine - Publié dans : C'est un garçon !
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Mardi 6 octobre 2009
Aaaaaaaaaaaaahhh ça y est, je suis dépucelée du tag ! Me voilà officiellement entrée dans la blogosphère avec ses règles, ses codes, ses blogonautes et ses blogo-groupes de copines.
Merci LMO, ma mite préférée, de me faire cet honneur qui m'émeut autant qu'il me touche (ouais,carrément ouais).

Le tag consiste donc à faire partager une petite partie de son intimité, ou à quoi ressemble l'endroit qui t'inspire autant pour écrire tant d'âneries ?

Manque de pot, chez moi j'ai un bureau mais il ne sert pas à y poser un ordinateur... pour l'instant, le bureau est une annexe des restes de notre déménagement où trônent encore quelques cartons pleins. On a emménagé il y a un an 1/2, et alors ?
Bref... mon petit endroit, comme on dit, et non pas le petit coin, mais l'endroit... "coin" et "endroit" étant des mots qui n'ont rien à voir entre eux, ne nous méprenons pas.
Un coin est un espace réduit, un endroit est un morceau d'espace.
Rien à voir, je vous dis.
Où en étais-je ?
Mon petit endroit est donc un coin (pfff je m'embrouille, là) salon, là où on se pose deux minutes en rentrant du bureau le soir, là où on prend l'apéro quand on reçoit des copains... un coin, enfin un endroit, où je peux ranger le PC portable facilement, et le sortir aussi facilement si l'inspiration me prend d'un coup.

Ce coin, enfin cet endroit... bref, le voilà :





Et comme je suis novoblogonaute, que mon cercle blogothique est encore bien réduit et déjà taggé... bah je ne sais pas à quoi renvoyer la balle.

J'ai pas assez de copines.

Pfffffffff
Par Perrine - Publié dans : Blabla
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Samedi 3 octobre 2009
J'aime pas quand un serveur maladroit renverse mon Perrier sur mon sac à main...

Mon Darel, merde quoi !

Toute la bouteille y est passée, tout le sac a été ravagé. Dedans, dehors, les vilaines bulles ont attaqué le cuir.
Je l'ai vu arriver avec son plateau tremblotant sur sa main droite, mais je me suis dit que c'était peut être le fort Mistral qui soufflait... je cherche toujours des excuses aux boulets.
Je papotais tranquillement, mon sac posé sur le fauteuil à côté de moi, quand tout à coup, l'ouvre-bouteille s'est approché de la capsule, et pas le temps de dire ouf que la p'tite bouteille verte a rebondi sur mon genou. Paf !

Heureusement qu'en tant que mère prévenante, j'avais avec moi une petite serviette éponge pour essuyer les bavouilles de mon p'tit poulet. Sauf que la serviette était dans mon sac.

Curieusement, j'étais contente qu'il ne propose pas d'essuyer les dégâts. Sait-on jamais.

Mais j'ai même pas eu le droit à une boisson gratuite pour préjudice subit.

Salaud.



Par Perrine - Publié dans : Blabla
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Mercredi 30 septembre 2009
- Me réveiller quelques minutes avant la sonnerie du réveil et m'imaginer combien j'aurais pu profiter de ces minutes de répit, bien au chaud sous la couette

- M'endormir avec les portes du placard ouvertes, car je n'aime pas me réveiller et voir le bordel sans nom qui y règne. Amis de l'autruche, bonjour ! (non, je ne peux pas ranger mon placard pour éviter ça, je suis touchée par une malédiction)

- Sortir de la douche et me coller des cheveux sur le dessous des pieds... à quand un carrelage auto-aspirant ?

- Vider le lave-vaisselle et me rendre compte que la moitié des choses est mal lavée

- Les automobilistes qui se garent sur les passages piétons et empêchent les gens avec des poussettes (au hasard) de traverser correctement sur les bateaux.

- Les automobilistes qui ne voient pas les gens (avec des poussettes) qui se sont avancés pour traverser et qui doivent parfois attendre plus de 5min avant qu'on daigne les laisser passer.

- Les collègues de travail qui font la gueule pour une raison bidon, voire pour une raison pas bidon : on n'est plus au collège !!

- Les embouteillages du matin

- Les embouteillages du soir

- Les voisins du dessous qui sortent en boîte à 1h du matin, déjà éméchés, et qui parlent aussi fort dans l'escalier que s'ils étaient déjà arrivés sur le lieu de débauche

- Les appels manqués involontairement (en revanche, j'aime bien ceux que je manque volontairement !)

- La pluie pleine de vent, celle qui te mouille même quand tu es planquée sous un parapluie, celle qui abîme ton beau sac à main en cuir même si tu l'as imperméabilisé

- Le sable qu'on retrouve à peu près partout après l'été, même dans des endroits improbables (genre dans le frigo)

- Les bouquets de fleurs qui fanent trop vite

- Le facteur qui glisse le courrier sous la porte d'entrée, ce qui fait qu'inexorablement on marche dessus le soir en rentrant, même si on s'y attend.
Par Perrine - Publié dans : Blabla
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Samedi 26 septembre 2009

Depuis mes premières années d'école, je ne suis vraiment pas fan d'Histoire. J'ai encore un très mauvais souvenir de tous ces noms de dynasties royales qu'on devait apprendre par coeur et qui ne voulaient jamais s'ancrer dans ma mémoire, pourtant bonne.
Depuis, j'ai gardé une sorte de distance méfiante envers tout ce qui a trait de près ou de loin avec l'Histoire.
Ken Follett m'en a réconcilliée.

Je suis tombée par hasard sur le premier pavé de plus de 1000 pages. On me l'a raconté comme l'histoire des bâtisseurs de cathédrales. Rien de bien passionnant pour moi, donc... mais la curiosité l'a emportée et je m'y suis plongée.

L'auteur est bluffant, c'est un magnifique conteur qui nous emmène dans une fresque historique qui commence dans l'Angleterre du XIIè siècle rongée par les guerres, la pauvreté, la famine, les bandits de grand chemin, les souverains injustes et violents... L'histoire commence par une pendaison sur la place publique, et le ton est donné.

Au travers la construction, sur plusieurs siècles, de la cathédrale de Kingsbridge, on suit la vie de nombreuses personnes gravitant autour de la famille des bâtisseurs.
Je ne parle pas ici d'un des deux romans en particulier, puisque Un monde sans fin est la suite du premier, dont l'intrigue se déroule quelques dizaines d'années plus tard. Les personnages sont entremêlés et on finit par découvrir des liens familiaux.

Très documenté sur le sujet, l'auteur nous emmène au coeur des faits historiques de cette période, guerres civiles, tensions entre le pouvoir monarchique et l'Eglise. On se prend au jeu, on aime les personnages, on en déteste d'autres, on suit avec curiosité les amours naissantes, on se révolte contre les injstices...

L'écriture est très descriptive, mais curieusement ça n'est pas lourd à lire, au contraire, ça nous plonge davantage dans l'ambiance, on a l'impression d'être un personnage à part entière de cette saga.

C'est très difficile de résumer ces 2500 pages, mais si ce chiffre ne vous effraie pas, attendez vous à passer des nuits blanches : on a du mal à en sortir, et quand la dernière des pages est tournée, on aimerait qu'il y ait un troisième tome.

Par Perrine - Publié dans : Mes lectures
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Jeudi 24 septembre 2009
Loin de moi l'idée de faire un énième article sur un énième blog qui parle une énième fois de la manière dont on fait ces merveilleuses japonaiseries... je vous donne simplement ici quelques unes de mes versions personnalisées des makis que j'aime tant ! Attention, il n'y a pas grand chose d'académique...
J'ajouterais aussi que pour ceux qui désespèrent de trouver près de chez eux une boutique vendant le riz rond, le vinaigre, les algues nori, wasabi : Sushi Boutique propose tout ça à prix intéressant, et livre rapidement.

Ingrédients pour faire ce plateau :

- environ 100g de riz rond
- 3 cuillères à soupe de vinaigre de riz
- 3 cuillères à café de sucre blanc
- 1 cuillère à café de sel
- 2 nori (feuilles d'algues)
- 1 pavé de saumon frais (ou surgelé, c'est même plus facile à découper)
- du fromage ail et fines herbes
- des herbes de Provence
- du wasabi

Préparer le riz vinaigré :
Je le fais dans un cuit-vapeur, désolée pour ceux et celles qui n'en ont pas... Bien nettoyer le riz à l'eau claire et froide, pendant au moins 5 min. Faire ensuite cuire le riz une vingtaine de minutes avec environ 250mL d'eau (je ne mesure pas, mais j'en met la quantité nécessaire pour que l'eau dépasse d'environ 2cm la surface du riz qui dort au fond). Pendant la cuisson, préparer la mixture suivante : le vinaigre de riz, le sucre, le sel, et surtout bien mélanger jusqu'à ce que les poudres soient bien fondues.
Quand le riz est cuit et que toute l'eau est bien absorbée, laisser reposer 5 min. Ajouter ensuite le mélange de vinaigre et soulever délicatement le riz (comme pour des oeufs en neige) pour que le mélange soit bien absorbé partout. Laissez refroidir.

Préparer les makis :
Je ne vais pas faire un cours de roulage de makis, je n'ai même pas pris de photos pour montrer les diférentes étapes. Vous trouverez ça ici par exemple. (comment ça, je suis feignante ?). Dans tous les cas, pour arbitrer entre l'utilisation du makisu (sorte de natte pour rouler les makis) et le maki maker (sorte de petite boîte en plastique censée faire les makis à notre place, ouais, carrément), j'ai tranché : je suis pro-makisu.

Les rangs de makis qui sont aux extrémités de ma photo sont des makis au saumon classiques : feuille de nori, riz, un peu de wasabi, des lamelles de saumon cru, on roule, on découpe et c'est fini.
Le deuxième rang en partant du fond sont des makis classiques agrémentés de fromage à l'ail et aux fines herbes, qui se marie très bien avec le saumon. Donc : feuille de nori, riz, fromage, saumon, on roule, on découpe et c'est fini.
Le fromage relève vraiment le goût.
Au milieu, ce sont des nigiri classiques décorés d'une tranche de feuille de nori. Pour les fabriquer, on se mouille d'abord les mains (sinon on se retrouve vite avec plus de riz sur les mains que dans le bol), on fait un petit tas allongé de riz dans le creux de la main gauche (ou la droite, ça marche aussi), dans l'autre main on pose une tranche fine et large de saumon cru sur laquelle on tartinera un peu de wasabi et on posera le tas de riz. On façonne bien le nigiri pour que tout colle bien ensemble. Ca a l'air facile, comme ça... ça l'est !!!
Et enfin, les derniers sont des espèces de california roll, des makis fabriqués à l'envers et qui requièrent un tout petit peu plus de dextérité.
Il faut d'abord étaler le riz sur la feuille de nori, comme pour un maki classique. Ensuite, j'ai saupoudré des herbes de Provence pour le goût et la déco. Pour faire le joli retournement si esthétique, il suffit d'étaler par dessus (donc au dessus du riz herbisé) une feuille de cellophane et retourner le tout sur le makisu. On se retrouve donc avec, par ordre d'apparition et de bas en haut : makisu, cellophane, herbes, riz et nori. Il suffit d'ajouter du fromage et des lamelles de saumon cru (donc sur la feuille de nori), et rouler.
Le cellophane entoure maintenant l'ensemble de la préparation, qu'il suffit de découper en plusieurs morceaux. On enlève le cellophane, et c'est fini !
Vous n'avez rien compris ? Cette vidéo vous montre ça plus facilement que je ne l'explique...


D'accord, j'avoue, cet article a pour unique but de vous montrer la photo de mon joli plateau préparé hier soir !
Par Perrine - Publié dans : A table !
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Mercredi 23 septembre 2009
Ingrédients pour 2-3 personnes :
- 1kg de carottes
- 3 patates douces
- 50cl d'eau
- 1 brique de lait de coco (50cl)
- 1 cuillère à café de curry
- 1 cuillère à café de gingembre
- sel


Eplucher les carottes et les patates douces, les couper en petits morceaux.
Faire cuire dans une grosse casserole couverte, pendant 20 min environ, les légumes avec les 50cl d'eau, le curry, le gingembre et un peu de sel. Bien surveiller la cuisson pour que les légumes n'accrochent pas au fond, ajouter de l'eau en cours de cuisson si nécessaire. Enlever du feu quand les légumes sont cuits.
Ajouter le lait de coco et mouliner le tout. Ajuster le sel, et dégustez !

Par Perrine - Publié dans : A table !
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